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Domaines d'intervention 

Nos outils et domaines d’intervention sont :

•Comptes titres (actions, obligations, ETF)
•Assurance-vie (en euros ou sous forme d’unités de comptes ou de titres vifs)
•PEA (plan d’épargne action)
•PER (plan d’épargne retraite)
•Immobilier
•SCPI

Il faut néanmoins rappeler que l’assurance vie, le PEA ou le PER ne sont que des habillages fiscaux d’une détention d’actions ou d’obligations. La répartition la plus importante demeure l’affectation entre actions, obligations et liquidités en fonction du degré de risque que vous souhaitez assumer.

Quelques remarques sur la situation actuelle qui affecte ces différents actifs :

Obligations
La rapide remontée des taux à long terme s’est traduite par un fort recul de la valeur des obligations. Le contrat futures euro OAT (ticker : FNH24) est représentatif d’une obligation émise par l’état français dont la durée de vie résiduelle est de 10 ans. Ce contrat se traite à 129 euros le 1 mai 2026 contre 170€ en janvier 2022 soit un recul de 25 % en quatre ans. Une telle déroute sur les marchés obligataires réputés surs n’avait pas été observée depuis les années 70.
De nombreux observateurs estiment que les taux des obligations de longue durée sont à nouveau à des niveaux attractifs suite au recul du taux d’inflation, plus encore aux USA où une obligation à 10 ans rapporte 4.46% contre 3.08% en France. Les fonds investis dans des obligations d’entreprise de bonne qualité peuvent rapporter aujourd’hui autour de 5% et ceux investis dans des obligations plus risquées laissent espérer autour de 8% par an.

Immobilier
L'immobilier en France a été un placement incroyablement rémunérateur qui a fait la fortune de millions de ménages en France. Voici l'évolution des prix dans l'ancien et à Paris de 1970 à 2022 :
















Ainsi, la valeur réelle (après prise en compte de l'inflation de 1970 à 2022 ) des appartements à Paris a été multipliée par un facteur de 3.4 fois (facteur de 4 au plus haut en 2020/21 des prix immobiliers parisiens). Il s'agit d'une hausse énorme qui nous incite à la prudence.

Le recul des ventes immobilières reste significatif. Les prix ont commencé à fléchir surtout dans les grandes villes où ils avaient le plus monté (Paris, Lyon). Les banques qui, comme les notaires, anticipent un repli des prix immobiliers ne prêtent qu’avec la plus grande prudence, la chute de la production de crédits immobiliers reste significative  sur un an. De nombreux acheteurs attendent une conjoncture plus favorable et une baisse des prix pour concrétiser leur projet.

SCPI
Très recherchées ces dernières années, les SCPI sont désormais boudées. Plusieurs d’entre elles ont dû réduire le prix d’achat et de revente de leurs parts, ce qui reflète une valeur de leur patrimoine (de l’immobilier de bureaux principalement) elle aussi en fort recul. Des chutes de prix de parts allant jusqu'à 45% pour des SCPI réputées ont été relevées. Du fait du blocage du marché, ceux qui souhaitent vendre leurs parts craignent de ne plus pouvoir le faire rapidement sauf à consentir une décote significative. Le problème de liquidités des SCPI est donc massif à l’heure actuelle, ce qui nous incite à la plus grande prudence et sélectivité. Nous ne recommandons généralement pas l’achat de SCPI au niveau de prix actuel.


 

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